L'Église moderne et contemporaine

les historiens ont déterminé des périodes majeures de l'histoire :

  • la préhistoire, qui commence avec l'apparition de l'homme il y a 3 millions d'années ;
  • l'Antiquité, qui débute vers –3000 lorsqu'apparaît l'écriture  et qui se termine avec la chute de l'empire romain d'occident en 476 ;
  • le Moyen Âge, qui s'étend de 476 à 1492, date de la découverte de l'Amérique ;
  • la période moderne, qui commence en 1492 et qui se poursuit jusqu'en 1789, année de la Révolution française ;
  • la période contemporaine qui commence à la fin de l'époque moderne et qui se poursuit jusqu'à nos jours.

           Tiré de: https://www.assistancescolaire.com/enseignant/elementaire/ressources/base-documentaire-en-histoire/les-grandes-periodes-de-l-histoire-1-fde08hi01i01

 

 

 Les Grandes dates de l'histoire moderne et contemporaine

Époque moderne (du XVIe au XVIIIe siècle)

 Siècles et décennies  XVIe siècle (15001510152015301540
15501560157015801590 )• XVIIe siècle(16001610162016301640
16501660167016801690)
XVIIIe siècle(17001710172017301740
17501760177017801790)

 Époque contemporaine (XIXe au XXIe siècle)

Tiré de: https://fr.wikipedia.org/wiki/Portail:Accueil

 

 

 

LHistoire et l'Eglise aux USA

histoire religieuse des USA, pp-403-408

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L'Église et la Modernité

 

Histoire du christianisme

 

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
 
 

L'histoire du christianisme commence au Ier siècle au sein de la diaspora juive après la crucifixion de Jésus de Nazareth, dont la date probable se situe vers l'année 30. Les premières communautés, qui ne se définissent pas encore comme chrétiennes, sont fondées par plusieurs disciples de Jésus, en particulier dans les villes de Rome, Éphèse, Antioche, Alex mais aussi en Perse et en Éthiopie. Quand il devient une religion admise puis la religion officielle de l'Empire romain au IVe siècle, les premiers conciles définissent peu à peu un ensemble de dogmes. Mais les christologies déclarées hérétiques dans l'Empire ne disparaissent pas pour autant. Parmi elles, l'arianisme et le nestorianisme perdurent pendant plusieurs siècles.

Au VIIe siècle, le passage d’une grande partie des chrétiens du Moyen-Orient et d'Espagne sous domination musulmane modifie le paysage du christianisme. Au VIIIe siècle la querelle des images puis le débat sur le Saint-Esprit donnent lieu à de nouvelles controverses qui, ajoutées aux rivalités politiques, aboutissent à la séparation des Églises d'Orient et d'Occident.

Le christianisme européen, parvenu à son apogée, s'étend jusqu'en Amérique à partir du XVIe siècle, au moment même où il se fractionne de nouveau, cette fois en raison de la Réforme protestante. Les guerres de religion qui s'ensuivent mettront plusieurs siècles à s'estomper au profit d'une rivalité plus feutrée, puis d'une recherche d'unité et de tentatives d'œcuménisme.

Les trois grandes confessions chrétiennes, le catholicisme, l'orthodoxie et le protestantisme, regroupent au XXIe siècle près de 2 milliards et demi de fidèles répartis sur tous les continents. 

 

Sommaire

 

"...Le courant moderniste

 

 

Le monde « moderne » qui émerge des guerres napoléoniennes a changé, et l’Église catholique ne retrouvera jamais la position qu’elle occupait durant lAncien Régime. Les sociétés se sécularisent rapidement. En revanche, le Vatican envoie de nombreux missionnaires dans les colonies

 En France, la politique pro-cléricale de la Restauration (loi Bonald abolissant le divorce, loi sur le sacrilège punissant ce dernier de la peine capitale, etc.) est emportée par la révolution de 1830. La question religieuse continue toutefois de faire débat tout au long du XIXe siècle et même après, de la loi Falloux de 1850 favorisant l'enseignement confessionnel, à la loi de séparation des Églises et de l'État de 1905 en passant par les lois Jules Ferry sur l'éducation laïque, gratuite et obligatoire.

 Les États pontificaux, dernier vestige du pouvoir temporel de la papauté[65], sont absorbés par le nouvel État italien, et à partir de 1870, le pape se considère comme prisonnier dans la Cité du Vatican. Cette affaire ne sera réglée que sous Mussolini par les accords du Latran (1929).

 En 1864, Pie IX publie l’encyclique Quanta Cura , à laquelle s’ajoute le Syllabus, qui condamne sans appel 80 « erreurs modernes ». De nombreux ouvrages suspectés de « modernisme » sont mis à lIndex. Cette tendance se confirme lors du premier concile œcuménique du Vatican (1870), dont la principale décision est de proclamer l’infaillibilité pontificale (encyclique Pastor Æternus) : le pape, lorsqu'il parle ex cathedra et en tant que docteur suprême de l'Église, ne peut, selon ce dogme, se tromper. Certains évêques sont en désaccord avec les décisions, ce qui donne lieu à un schisme dans la seconde moitié du XIXe siècle : celui de l'Église vieille-catholique.

 L’Église catholique doit affronter des courants intellectuels athées et anticléricaux[66]. En France, le positivisme d’Auguste Comte secoue les fondements de la métaphysique et de la religion. Des penseurs tels que David Strauss ou Ernest Renan lancent la quête du Jésus historique et fondent les sciences religieuses ainsi que l'exégèse critique de la Bible[67]. Les progrès des sciences naturelles, en géologie et en paléontologie notamment, symbolisés par la publication en 1859 de De l'origine des espèces de Darwin, invalident la lecture littérale de la Bible. Face à cet effritement, la papauté réagit par un raidissement doctrinal[68] et répond par le serment antimoderniste qui encourage le fondamentalisme.

 En réaction à l'infaillibilité pontificale d'une part et d'autre part à l'évolution de la lecture de la Bible, les Églises conservatrices américaines se réunissent à leur tour en Églises fondamentalistes.

 

Après la crise moderniste des premières années du XXe siècle, le débat sur le modernisme dans l'Église catholique se poursuit jusqu'au concile Vatican II (1963-1965), lancé par Jean XXIII et poursuivi par Paul VI.

 

Le christianisme et la question sociale

 

La doctrine sociale de l'Église catholique

 Article détaillé : Doctrine sociale de l'Église catholique.

 Les problèmes sociaux consécutifs à la Révolution industrielle (révolte des Canuts…) poussèrent les chrétiens et l’Église catholique à un renouvellement de leur pensée sociale. En effet, les profondes transformations économiques, sociales et politiques ne permettaient plus aux chrétiens et aux structures existantes de l’Église catholique d’exercer la charité dans les mêmes conditions. Il fallait refonder l’action sociale. Les premiers à contester l’idée que la misère était inévitable et même nécessaire furent des ecclésiastiques et des penseurs catholiques. On peut citer Frédéric Ozanam et Lamennais en France, Mgr Ketteler en Allemagne.

 Certains de ces penseurs furent d’abord condamnés par l’autorité religieuse. Il faut distinguer différentes attitudes, celle des individus (prêtres, intellectuels catholiques), celle des Églises nationales et des partis politiques qui y sont liés, et celle du pape. Peu à peu, une position officielle de l’Église par rapport au problème social prit forme. Elle aboutit en 1891 à la promulgation de l’encyclique Rerum novarum par la plus haute autorité de l’Église, le pape Léon XIII. Cette attitude obligea les Églises nationales à modifier leur point de vue et à admettre que des mesures politiques étaient nécessaires pour soulager la misère. Au niveau politique, ce nouveau courant finit par donner naissance à diverses formations politiques qui se rassembleront ultérieurement sous le nom de démocratie chrétienne. Celle-ci fut longtemps combattue par une partie importante des catholiques et par l’épiscopat.

 

Théologie de la libération

 

Dans les années 1960 en Amérique latine, l’ampleur des inégalités sociales incite des ecclésiastique à soutenir les luttes pour la « libération des pauvres », y compris par la révolution. Ce courant, dénommé Théologie de la libération soutient qu'existe, à cote du péché personnel, un péché collectif et structurel, c'est à dire un aménagement de la société et de l’économie qui cause la souffrance d’innombrables « frères et sœurs humains »[69].

 Au cours des années 1960 et 1970, des régimes militaires ont été établis dans la plupart des pays d'Amérique latine. Alors que l’Église soutient le plus souvent les dictatures en place (Argentine, Brésil, Guatemala, Salvador, etc), les militants de la théologie de la libération participent activement à la résistance à ces dictatures et ont beaucoup contribué à leur déclin à partir des années 1980. Ils ont été un facteur important, sinon décisif, de la démocratisation de ces États[70]. En Colombie, plusieurs prêtres s'engagent dans les guérillas paysannes. Parmi eux, Camillo Torres, qui meurt au combat en 1966, et Manuel Pérez, qui commande la guérilla de l'ELN (Ejército de Liberación Nacional) au cours des années 1980[71]. Au Salvador, l'archevêque Oscar Romero est tué par des paramilitaires en mars 1980. Ignacio Ellacuria et ses cinq collègues jésuites de l'Université centre-américaine d'El Salvador sont assassinés en novembre 1989 par l'armée gouvernementale[72]. En Argentine, certains prêtres sont torturés à mort sous le régime de Jorge Videla[73].

 Le christianisme social

 Articles détaillés : John Wesley, Méthodisme, Armée du salut et Socialisme.

 

Les Églises protestantes depuis la Réforme

 

 

 L'irruption des sciences religieuses et le libéralisme théologique

 Articles détaillés : critique radicale, Hypothèse documentaire, Histoire deutéronomiste, Problème synoptique et Quêtes du Jésus historique.

  

L'œcuménisme

 Articles détaillés : Nathan Söderblom, Willem Visser 't Hooft et Conseil œcuménique des Églises.

 

Le « deuxième réveil » américain

 Articles détaillés : Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours et Témoins de Jéhovah.

 Apparition de nouveaux mouvements religieux aux États-Unis :  (les mormons)

 

  Tiré de : https://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_du_christianisme

 

AUTRES CONSIDÉRATIONS SUR L'ÉGLISE CONTEMPORAINE

http://www.carrefourkairos.net/msp/nouvfrance.htm

http://www.carrefourkairos.net/spc/lumieres_processus.htm (Laïcisation)

 


 

 

Les principales branches du christianisme

Branches du christianisme [modifier



Tiré de: https://fr.wikipedia.org/wiki/Portail:Christianisme

 

                         
    Évangélisme  Asie, Afrique, Amérique du Sud et du Nord
  1609     1906  
Réforme XVIe siècle      Protestantisme  Europe du Nord, Amérique du Nord, Afrique du Sud
   
      Anglicanisme  Grande-Bretagne
    Arianisme 1517    1530  
        Église latine    Europe du Sud, Amérique du Sud, Amérique du Nord
   325     Catholicisme 
  Christianisme ancien  Grand schisme XIe siècle  Églises catholiques orientales  Europe de l'Est, Méditerranée orientale
431     451 Unions   dès 1595
        Églises des sept conciles ou orthodoxes  Europe de l'Est, Asie du Nord
     
      Églises des trois conciles ou orthodoxes orientales  Égypte, Arménie, Syrie, Éthiopie
   
    Églises des deux conciles ou nestoriennes  Irak, Iran, Inde

L'évolution du christianisme

L'ÉGLISE CONTEMPORAINE

 

Le christianisme européen, parvenu à son apogée, s'étend jusqu'en Amérique à partir du XVIe siècle, au moment même où il se fractionne de nouveau, cette fois en raison de la Réforme protestante. Les guerres de religion qui s'ensuivent mettront plusieurs siècles à s'estomper au profit d'une rivalité plus feutrée, puis d'une recherche d'unité et de tentatives d'œcuménisme.

Les trois grandes confessions chrétiennes, le catholicisme, l'orthodoxie et le protestantisme, regroupent au XXIe siècle près de 2 milliards et demi de fidèles répartis sur tous les continents.

 Tiré de: https://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_du_christianisme

 

 

Chronologie et divisions du christianisme

"...Pour les premiers siècles de l'histoire théologique et institutionnelle du christianisme, voir l'article sur le christianisme ancien. Au sein de celui-ci, tous se réfèrent évidemment à Jésus-Christ comme « seigneur » actuel. Mais les définitions sur sa personne, la réalité de sa mort, son rapport à l'Ancien Testament, divisent l'Église..."

Christianisme ancien
   │
325 : Concile de Nicée I
   │       condamnation de l'arianisme,
   │       établissement des patriarcats de Rome, Antioche et Alexandrie,
   │       l'Église de Jérusalem devient également une métropole, à titre honorifique
   │ Pentarchie
   │
381 : Concile de Constantinople I
   │       condamnation du macédonianisme,
   │       établissement du patriarcat de Constantinople
   │
   ├─>424 : Église de l'Orient, autocéphale en 424, adopte le nestorianisme en 484
   │          │
   │          └─>1552 : Église catholique chaldéenne (ECR)

    
  431 : Concile d'Éphèse
   │
   ├─>Églises des deux conciles, nestoriennes (Ortho.)
   │    │
   │    ├─>Église apostolique assyrienne de l'Orient
   │    │   │
   │    │   └─>1968 : Ancienne Église de l'Orient
   │    │
   │    └─>Église malankare Mar Thoma ─> 1832 (Prot./a) │ │ │ └─>XVe siècle : Église catholique syro-malabare (ECR)   
   │
451 : Concile de Chalcédoine
   │       Jérusalem devient un patriarcat de plein droit
   │
   ├─>Églises des trois conciles ou orthodoxes orientales
   │    │
   │    ├─>Église apostolique arménienne, dès 301
   │    │    │
   │    │    └─>1740 : Église catholique arménienne (ECR)
   │    │
   │    ├─>Église copte orthodoxe
   │    │    │
   │    │    └─>1742 : Église catholique copte (ECR)
   │    │
   │    ├─>Église éthiopienne orthodoxe
   │    │    │
   │    │    └─>1961 : Église catholique éthiopienne (ECR)
   │    │           │
   │    │           └─>2015 : Église catholique érythréenne (ECR)
   │    │
   │    ├─>Église érythréenne orthodoxe
   │    │
   │    ├─>Église syriaque orthodoxe
   │    │    │
   │    │    └─>1662 : Église catholique syriaque (ECR)
   │    │
   │    └─>Église malankare orthodoxe
   │         │
   │         └─>1930 : Église catholique syro-malankare (ECR)
   │
616 : Début de la crise monothéliste
   
681 : Concile de Constantinople III
   │       condamnation du monothélisme
   │
   ├─>fin du Xe siècle : Cathares
   │
1054 : Grand Schisme
   │
   ├─>Églises des sept conciles (Ortho.)
   │    │
   │    └─>Église orthodoxe d'Antioche (Ortho.)
   │         │
   │         ├─>1724 : Église grecque-catholique melkite (ECR)
   │         │
   │         └─>etc.
   │
   └─>Église catholique romaine
        │
        ├─>1179 : Valdo ─> Église vaudoise
        │
        ├─>John Wyclif (1320-1384) et les Lollards, ou Pauvres prêcheurs
        │    │
        │    └──>Jan Hus (1369-1414) ─> les Hussites
        │          │
        │          └─>Frères Moraves
        │
        ├─>1438-1516 : Pragmatique Sanction de Bourges
        │
        │
     1512-1517 : Ve concile du Latran
        │       
     XVIe siècle : Réforme
        │
        ├─>Protestantisme
        │    │
        │    ├─>1517 : Martin Luther ─> Luthéranisme
        │    │
        │    ├─>1517 : Ulrich Zwingli ─────────────────│
        │    │                                                 │──>  Églises réformées suisses
        │    ├─>1533 : Jean Calvin ─> Calvinisme ──│
        │    │
        │    ├─>1553 : John Knox ─> Presbytérianisme
        │    │
        │    ├─>Réforme radicale
        │    │    │
        │    │    ├─>1558 : Petite Église polonaise             
        │    │    │
        │    │    ├─>1568 : Église unitarienne de Transylvanie
        │    │    │
        │    │    └─>Anabaptisme
        │    │         │
        │    │         ├─>1544 : Menno Simons ─> Mennonites
        │    │         │         │
        │    │         │         └──>1693 : Jakob Amman ─> Amish     
        │    │         │
        │    │         └─>1609 : John Smyth ─> Baptistes
        │    │                   │
        │    │                   └─>Alliance baptiste mondiale
        │    │                        │
        │    │                        └─>2004 : Convention baptiste du Sud 
        │    │
        │    ├─>1610 : Jacobus Arminius ─> Fraternité remonstrante
        │    │
        │    ├─>1650 : George Fox ─> Société religieuse des Amis (quakers)
        │    │   
        │    ├─>1827 : John Nelson Darby, George Müller ─> Assemblées de Frères ou Darbystes
        │    │         │
        │    │         ├──> Frères larges
        │    │         │
        │    │         └──> Frères exclusifs
        │    │
        │    ├─>1832 : Barton W. Stone et Alexander Campbell ─> Mouvement de la Restauration
        │    │         │
        │    │         ├─>1865 : Christadelphes, néo-socinianisme
        │    │         │
        │    │         ├─>1906 : Les Églises Chrétiennes
        │    │         │         │
        │    │         │         ├─>1927 : Les Églises Chrétiennes/Disciples du Christ
        │    │         │         │
        │    │         │         └─>1931 : Les Églises Chrétiennes Congrégationalistes
        │    │         │                   ont rejoint en 1957 l'Église unie du Christ
        │    │         │
        │    │         └─>1906 : Les Églises du Christ
        │    │                   │
        │    │                   └─>1979 : Mouvement de Boston
        │    │                               │
        │    │                               └─> 1994 : Églises du Christ internationales
        │    │
        │    ├─>1832 : Église catholique apostolique
        │    │         │
        │    │         └─>1878 : Église néo-apostolique
        │    │                  │
        │    │                  └─>1955 : Union des communautés apostoliques       
        │    │
        │    ├─>XIXe siècle : Églises millénaristes américaines
        │    │    │
        │    │    ├─>1830 : Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours
        │    │    │         │          Mormons
        │    │    │         │
        │    │    │         ├──>1844 : Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours
        │    │    │         │          Strangite
        │    │    │         │
        │    │    │         ├──>1860 : Communauté du Christ
        │    │    │         │
        │    │    │         └──>1920 : Frères Apostoliques Unis
        │    │    │                    fondamentalistes 
        │    │    │                    │
        │    │    │                    └─>1951 : Église fondamentaliste de Jésus-Christ
        │    │    │                                des saints des derniers jours
        │    │    │
        │    │    ├─>1874 : Charles Taze Russell ─> Étudiants de la Bible
        │    │    │         │
        │    │    │         ├──>1920 : Amis de l'homme
        │    │    │         │
        │    │    │         └──>1920 : Mouvement missionnaire intérieur laïque
        │    │    │                    │
        │    │    │                    └──>1931 : Témoins de Jéhovah
        │    │    │
        │    │    └─>Adventistes du Septième Jour
        │    │
        │    ├──>1857 : Doctrine spirite ─> 1910 : Antoinisme
        │    │
        │    ├──>1879 : Science chrétienne
        │    │
        │    ├──>1933 : Église universelle de Dieu
        │    │
        │    ├──>1954 : Église de l'Unification (Moon)
        │    │
        │    └──> etc.
        │
        ├─>Henri VIII 1531-1539 : Anglicanisme
        │    │
        │    ├─> vers 1580 : Robert Browne ─> Congrégationalisme
        │    │
        │    ├─>1738 John Wesley ─> Méthodisme
        │    │
        │    ├─>1833-1845 : Mouvement d'Oxford
        │    │
        │    └─>1991 : Communion anglicane traditionnelle
        │    
     1545-1563 : Concile de Trente : Église catholique romaine
        │
        ├─>1723 : Église vieille-catholique,
        │         │         en Hollande, refuse la condamnation du jansénisme
        │         │
        │         └─>1916 : Église catholique libérale, en Angleterre
        │
        ├─>1801 : Petite Église, refuse le concordat, non-schismatique
        │
     1869-1870 : Concile Vatican I : Église catholique romaine
        │
        ├─>1871 : Église gallicane, récuse l'infaillibilité
        │
        ├─>1871 : Église catholique-chrétienne, récuse l'infaillibilité
        │              réunie à l'Église vieille-catholique en 1889, Union d'Utrecht
        │                           
     1962-1965 : Concile Vatican II : Église catholique romaine
        │
        ├─>1988 : mouvance traditionaliste schismatique, Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X
        │         │
        │         └─>1988 : Fraternité sacerdotale Saint-Pierre, ralliement à Rome
        │
        └─> etc.

Tiré de: https://fr.wikipedia.org/wiki/Branches_du_christianisme

 

 

Les grandes Églises chrétiennes

1- L' Église catholique romaine

L’Église catholique, ou Église catholique, apostolique et romaine, est la plus grande Église chrétienne avec plus d'un milliard de baptisés[1]. Elle réunit l’ensemble des chrétiens en communion avec le pape et les évêques...

TIRÉ DE: https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_catholique

https://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_l%27%C3%89glise_catholique

https://fr.wikipedia.org/wiki/Composition_de_l%27%C3%89glise_catholique

https://fr.wikipedia.org/wiki/Portail:Catholicisme

https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_ordres_r%C3%A9guliers_catholiques

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_s%C3%A9culier

https://catholiqueottawa.ca/liens

 

 

L'ESSENTIEL DE LA DOCTRINE DE L'ÉGLISE ET DE SES ENSEIGNEMENTS SE RETROUVE À TRAVERS  LES NOMBREUX CONCILES QUI JONCHENT SON HISTOIRE

 

LES CONCILES OECUMÉNIQUES 

Tous les conciles œcuméniques n'ont pas la même importance doctrinale ; les quatre premiers sont essentiellement centrés sur la doctrine du Christ et sont à l'origine des premières déchirures de l'Église. Si les raisons théologiques ont pesé, on ne peut ignorer le poids du politique : les conciles sont convoqués à l'initiative de l'Empereur et les Églises de la première déchirure ont souvent des dénominations « nationales » (grecque, arménienne, assyrienne, chaldéenne, syrienne...)

 Les conciles reconnus comme œcuméniques tant par l'Église catholique que par l'Église orthodoxe, sont au nombre de sept :

 

  1. 325, Nicée I, convoqué par Constantin Ier. Les évêques ont reconnu que « Dieu s'est fait homme en Jésus-Christ qui est fils de Dieu ». Ce concile condamne la doctrine d'Arius, l'arianisme, qui considère Jésus-Christ comme une créature de rang intermédiaire entre Dieu et l'homme. Le concile formule la divinité de Jésus-Christ et rédige un premier Credo. Selon la tradition, Nicolas de Myre et Spyridon de Trimythonte y jouent un rôle prépondérant.
  2. 381, Constantinople I, convoqué par Théodose Ier. Les évêques adoptent le dogme de la Trinité. Ce concile condamne la doctrine de Macédonius et des pneumatomaques qui nie la divinité du Saint-Esprit. Il réaffirme la divinité du Christ, affirme celle du Saint-Esprit et achève la rédaction du Credo dit de Nicée-Constantinople. Ce concile accorde aux évêques de Rome et de Constantinople une prééminence par rapport aux autres évêques. Toutes les Églises chrétiennes reconnaissent les deux premiers conciles œcuméniques.
  3. 431, Éphèse, convoqué par Théodose II. Le concile affirme l'unité du Christ dès sa conception et appelle sa mère « Mère de Dieu » (Mère de Celui qui est Dieu par nature). Il condamne Nestorius, patriarche de Constantinople, qui, redoutant une confusion possible entre l'homme Jésus et le Logos divin, enseignait que la Vierge Marie n'a donné naissance qu'à un humain qui est indissolublement lié au Logos divin. Cette position, durcie par la controverse, a amené Nestorius à parler de deux « personnes » et de deux natures différentes, humaine et divine, sans union entre elles, qui « constituent » le Christ, niant ainsi l'existence simultanée de deux natures dans le Christ. Cyrille d'Alexandrie y joue un rôle prépondérant. Les Églises dites « nestoriennes » ont rejeté ce concile et se séparent de l'Église impériale.
  4. 451, Chalcédoine, convoqué par Marcien. Le concile affirme que Jésus-Christ est à la fois Dieu et homme, les deux natures humaine et divine en la personne de Jésus-Christ sont consacrées (voir le Symbole de Chalcédoine). Il parvient ainsi à un point d'équilibre dans l'expression de la christologie, affirmant (à la suite de Nicée I et Constantinople I) la divinité du Christ, mais en maintenant son humanité (contre ceux qui la supposaient « absorbée » par la divinité), et l'unité de sa personne (à la suite d'Éphèse). Il est cependant rejeté par ceux qui pensèrent que cette dualité fortement affirmée était une remise en cause de l'unité proclamée par saint Cyrille et par le concile d'Éphèse. Flavien de Constantinople et Léon Ier de Rome y ont joué un rôle prépondérant. Les Églises dites « monophysites », qui admettent « une seule nature » du Christ et nient la nature humaine, ont rejeté ce concile.
  5. 553, Constantinople II, convoqué par Justinien. Ce concile réaffirme la condamnation du nestorianisme.
  6. 680-681, Constantinople III, convoqué par Constantin IV. Ce concile condamne les monothélistes qui affirment que le Christ a une seule énergie, une seule volonté divine, malgré ses deux natures.
    • Concile hors liste : 691-692, concile Quinisexte ou « Penthecte », concile in Trullo, convoqué par Justinien II. Ce concile, considéré comme la prolongation et l'achèvement du précédent, ne fait pas nombre avec lui pour cette raison. Il fixa des règles de discipline : âge requis pour pouvoir être ordonné prêtre, ou diacre. Il édicta la première règle d'un concile à propos des icônes (canon 82).
  7. 787, Nicée II, convoqué par Irène l'Athénienne. Le concile affirme que l'honneur rendu aux images s'adresse non à l'image elle-même mais à la personne qui y est représentée. Il établit une distinction entre l'adoration qui ne doit s'adresser qu'à Dieu et la vénération que l'on porte à des images, à des reliques ou à des saints pour rendre grâce à Dieu. Il condamne les iconoclastes comme des négateurs de l'incarnation de Dieu.

 

Les vingt et un conciles œcuméniques reconnus par l'Église catholique

 

  • Les conciles œcuméniques du Ier millénaire. La liste reprend les sept conciles évoqués dans la section précédente et y ajoute :

 

 

 

 Tiré de:  https://fr.wikipedia.org/wiki/Concile_%C5%93cum%C3%A9nique

 Après la rupture entre Rome et le christianisme orthodoxe, symbolisée par la date de 1054, le schisme le plus important en Europe occidentale et centrale fut à partir de 1517 la Réforme protestante, représentée notamment par le Saxon Martin Luther, le Français Jean Calvin ou le Suisse Ulrich Zwingli. Depuis lors, le mot catholique s'est opposé systématiquement, en Europe et en Amérique du Nord, à celui de protestant.

Un autre schisme s'est produit peu après, dû à des raisons politiques et suivi ultérieurement de divergences doctrinales : l'apparition de l'Église anglicane en 1534.

 

2- l'Église Orthodoxe

 "...Les Églises orthodoxes se sont réparties dans le monde entier au travers de la diaspora des communautés d'origine et par le biais de convertis. Ces Églises en inter-communion partagent une compréhension, un enseignement et des offices qui avaient cours à l'origine dans l'Empire romain d'Orient et se considèrent comme faisant partie d'une seule et même Église..."

"...Sept de ces Églises orthodoxes se réclament d'une fondation par un apôtre, ou un évangéliste, au Ier siècle, l'Église orthodoxe de Constantinople fondée par l'apôtre André, l'Église d'Alexandrie et de toute l'Afrique fondée par Marc, l'Église d'Antioche et de tout l'Orient fondée par les apôtres Pierre et Paul, l'Église orthodoxe de Jérusalem fondée par l'apôtre Jacques, l'Église de Géorgie fondée par l'apôtre André, l'Église orthodoxe de Chypre fondée par Paul et l'Église orthodoxe de Grèce fondée par Paul..."

"...L'« Église orthodoxe » ou « Communion des Églises orthodoxes » regroupe les nombreuses Églises territoriales qui se réclament de la théologie des sept premiers conciles du christianisme et des canons ou lois qu'ils ont édictés..."

Tiré de: https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_orthodoxe

https://www.egliserusse.eu/

 

 

 

 3- Les Églises Protestantes

 

 "...Le protestantisme est l'une des principales branches du christianisme avec le catholicisme et l'orthodoxie. Entendu largement, le protestantisme est l'ensemble des groupements « issus, directement ou non, de la Réforme et qui rejettent l'autorité du pape »[1]. Selon cette perspective, le protestantisme englobe des mouvements variés allant des luthériens aux réformés en passant par les évangéliques, jusqu'aux quakers..."

"... La Réforme a été menée sous l'impulsion de théologiens tels que Martin Luther, Ulrich Zwingli, Jean Calvin, Sébastien Castellion, parmi tant d'autres. Pierre Valdo, John Wyclif, Jan Hus, Lefèvre d'Etaples sont considérés comme des précurseurs de la Réforme. À la suite de ces théologiens, le protestantisme comprend des courants théologiques très divers. Au sein de la seule fédération protestante de France, on dénombre vingt-six unions d'Églises[2], tandis que, sur le plan international, ce sont environ trois cent vingt Églises issues du protestantisme qui participent au conseil œcuménique des Églises, aux côtés d'une trentaine d’Églises orthodoxes et des Églises vieilles-catholiques..."

"...Le protestantisme connaît ensuite une expansion mondiale au travers des mouvements missionnaires qui, le plus souvent, accompagnent la colonisation. Dans le cas des États-Unis, il est alimenté en outre par l'exil des non-conformistes religieux d'Angleterre ou d'autres régions d'Europe : ainsi les quakers puis les non-conformistes anglicans (puritains) sont-ils très tôt et très largement implantés dans le Nouveau Monde, mais c'est le cas aussi des anabaptistes germaniques (allemands, suisses, alsaciens) qui fondent les communautés mennonites et amish aux États-Unis.."

"...Aujourd'hui, le protestantisme est principalement présent en Amérique du Nord, en Europe du Nord et en Afrique. Il est fortement implanté, et en croissance, en Amérique du Sud et en Asie de l'Est plus particulièrement en Chine (en nombre) et en Corée du Sud (en pourcentage). L'estimation du nombre de protestants dans le monde est assez variable, selon que l'on prend en compte les seuls protestants « historiques » (ceux remontant à la Réforme « magistérielle » du XVIe siècle : calvinistes, réformés, presbytériens ; luthériens ; anglicans low church, épiscopaliens ; méthodistesXIXe siècle, dissidence anglicane — principalement), au nombre d'environ trois cent cinquante millions, ou que l'on y ajoute les descendants (baptistes et autres Églises), évangéliques, de la « Réforme radicale » (toujours au XVIe siècle mais aussi après), qui sont, en 2011, plus de cinq cents millions dans le monde...".."

Tiré de: https://fr.wikipedia.org/wiki/Protestantisme

 

 

 

 

4- l'Église Anglicane

 L'Église anglicane est aujourd'hui constituée de plusieurs Églises autocéphales dont le gouvernement est confié à des synodes auxquels participent clercs et laïcs élus. Ces Églises sont unies au sein de la Communion anglicane, qui repose sur leur pleine communion (doctrinale, spirituelle, épiscopale, sacramentelle). Elles représentent ensemble environ 85 millions de fidèles.

Parfois présentées comme une via media entre le catholicisme et le protestantisme, les Églises de la Communion anglicane se disent à la fois catholiques et réformées : catholiques (mais non romaines) parce qu'elles se considèrent en continuité avec la succession apostolique, et réformées parce qu'elles ont adhéré à des principes théologiques issus de la Réforme protestante, avec, notamment, l'adoption en 1646 de la confession de foi de Westminster.

 Tiré de: https://fr.wikipedia.org/wiki/Anglicanisme

 

5- Les Églises Chrétiennes et Évangéliques

" Les Églises évangéliques font partie du christianisme évangélique. Le terme « évangélique » est au départ un simple adjectif découlant du terme « Évangile ». Les évangéliques reconnaissent la contribution de la Réforme protestante par Luther démarrée en 1520 et se situent donc comme protestants, mais s'en distinguent et se diversifient en reconnaissant d'autres réformes rejetées par les protestants « historiques » que sont les luthériens et les calvinistes (ou réformés), comme le baptisme en 1609, le pentecôtisme en 1906 et les autres réveils évangéliques qui ont suivi..."

Au fil des siècles, ces « dissidents » de la mouvance protestante se sont assemblés dans différentes communautés dites évangéliques, plus autonomes, plus conservatrices et plus piétistes que les églises réformées traditionnelles. L'Alliance évangélique mondiale fédère la plus grande partie des églises évangéliques à travers le monde. Selon elle, en 2014, le mouvement évangélique rassemble 600 millions de personnes dans le monde. Elle est représentée dans chaque pays par une Alliance évangélique nationale, en France le Conseil national des évangéliques de France (CNEF).

Exemples d'associations d'églises évangéliques

Associations chrétiennes baptistes

Associations chrétiennes pentecôtistes

Associations chrétiennes diverses

Tiré de: https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glises_%C3%A9vang%C3%A9liques

 

 

Les Protestants

 Tiré de: https://www.eglisecotebasque.com/lhistoire-des-evangeliques/

 

 

 

LA GRÂCE SEULE

Les protestants affirment que la valeur d’une personne ne dépend ni de ses qualités, ni de son mérite, ni de son statut social, mais de l’amour gratuit de Dieu qui confère à chaque être humain un prix inestimable. L’Homme n’a donc pas à mériter son salut en essayant de plaire à Dieu. Dieu lui fait grâce, sans condition. Cet amour gratuit de Dieu rend l’Homme apte, à son tour, à aimer ses semblables, gratuitement.

L’ESSENTIEL, C’EST LA FOI

La foi naît de la rencontre personnelle avec Dieu. Cette rencontre peut surgir brusquement dans la vie d’un individu. Le plus souvent, elle est l’issue d’un long cheminement parsemé de doutes et d’interrogations. Mais la foi est offerte par Dieu, sans condition. Tout être humain est appelé à la recevoir dans la liberté. Elle est la réponse humaine à la déclaration d’amour faite à tous par Dieu, dans la parole biblique, en Jésus-Christ.

LA BIBLE SEULE

Les chrétiens protestants ne reconnaissent que la seule autorité de la Bible. Elle seule peut nourrir leur foi ; elle est la référence dernière en matière théologique, éthique, institutionnelle. A travers les témoignages humains qu’elle nous transmet, la Bible est la Parole de Dieu. Les textes bibliques dessinent des principes généraux à partir desquels chaque protestant, pour ce qui le concerne, et chaque Eglise, collégialement, tracent l’espace de leur fidélité.

SE RÉFORMER SANS CESSE

Les Eglises rassemblent dans une même foi et espérance tous ceux, hommes, femmes et enfants, qui confessent explicitement le Dieu de Jésus-Christ comme celui qui donne sens à leur vie. Les institutions ecclésiastiques sont des réalités humaines. “Elles peuvent se tromper” disait Luther. En référence à l’Evangile, les Eglises doivent sans cesse porter un regard critique et interrogateur sur leur propre fonctionnement. Chacun doit y prendre sa part de responsabilité et être témoin de la fidélité à la parole divine.

LE SACERDOCE UNIVERSEL

Parmi les principes les plus novateurs de la Réforme, le sacerdoce universel des croyants instaure une place identique, au sein de l’Eglise, à chaque baptisé. Pasteurs et laïcs se partagent le gouvernement de l’Eglise. Les pasteurs n’ont pas de statut à part dans l’Eglise. Ils y exercent une fonction particulière à laquelle des études de théologie les ont conduits. Dans un esprit d’unité, ils assurent en particulier le service de la prédication et des sacrements, l’animation de la communauté au sein de laquelle ils exercent leur ministère, l’accompagnement, l’écoute et la formation théologique de ses membres.

LE PROTESTANTISME DANS LE MONDE

Le protestantisme comporte une grande diversité d’Églises qui peuvent être classées en cinq familles principales. La plupart des Églises sont regroupées au sein du conseil œcuménique des Églises en vue d’un témoignage commun.

LES ÉGLISES LUTHÉRIENNES : 65 MILLIONS DE PERSONNES
LES ÉGLISES RÉFORMÉES : 50 MILLIONS DE PERSONNES
LES ÉGLISES ÉVANGÉLIQUES : 500 MILLIONS DE PERSONNES
LES ÉGLISES PENTECÔTISTES : 200 MILLIONS DE PERSONNES
LES ÉGLISES ANGLICANES : 70 MILLIONS DE PERSONNES

Pour plus de renseignements :
http://www.protestants.org
http://www.museeprotestant.org

 

 

 

 

Les Évangéliques

Les évangéliques sont en pleine expansion, dans le monde comme en France. Ces églises, dont les racines remontent à la Réforme, sont parfois perçues comme un nouveau mouvement religieux. Sans doute en raison de l’augmentation récente spectaculaire du nombre de leurs implantations locales. Plus de la moitié des 2068 églises évangéliques de France métropolitaine ont été créées au cours des trente dernières années. Pourtant des églises de ce type existent depuis le XVIe siècle.

La foi évangélique est-elle une innovation récente ?

Non, les évangéliques s’efforcent de revenir aux sources de l’Évangile originel et de le mettre en pratique. Ils pourraient faire leurs ces mots de Martin Luther, il y a cinq siècles : « Nous n’enseignons pas des choses nouvelles, mais nous répétons et réaffirmons les vérités anciennes, celles que les apôtres et les docteurs pieux ont enseignées avant nous. » Les évangéliques n’ont pas d’autre ambition que de s’attacher pleinement à l’enseignement de Jésus-Christ.

Quelle est cette foi « ancienne » qui apparaît comme une « nouveauté » venue d’ailleurs et qui éveille des soupçons ?

Trois caractéristiques essentielles résument la foi évangélique :

  1. Un profond attachement à la Bible. Elle est la Parole de Dieu. Elle représente l’autorité pour toutes les questions relatives à la vie.
  2. C’est par une conversion personnelle et délibérée à Jésus-Christ que l’on devient véritablement chrétien. C’est l’idée d’une « nouvelle naissance » par un acte de foi libre.
  3. Chaque évangélique entend répandre l’Évangile autour de lui. Avoir l’occasion de connaître le message de l’Évangile afin de pouvoir choisir ou non le salut offert par Jésus-Christ devrait faire partie des droits fondamentaux, quelle que soit la nationalité, la culture ou la religion d’origine.

S’ajoutent d’autres éléments importants : la place centrale attribuée à la mort de Jésus-Christ sur la croix et à sa résurrection, la ferveur de la spiritualité. Les évangéliques partagent un sentiment d’appartenance commun entre les membres des différentes églises évangéliques. Tous se définissent comme chrétiens évangéliques au-delà de leur église locale, des différentes étiquettes ou dénominations.

Les évangéliques font-ils partie du protestantisme ?

Oui, les évangéliques adhèrent pleinement aux principes théologiques de la Réforme protestante du 16ème siècle. Aujourd’hui ils restent fidèles à ses principes : la foi seule, la grâce seule, la Bible seule. Aussi maintiennent-ils une distance critique vis-à-vis de toute hiérarchie ecclésiastique ou médiation humaine qui s’interposerait et limiterait l’accès direct du croyant à Dieu ou qui tenterait d’altérer l’autorité de la Bible. Si la plupart des églises évangéliques s’intitulent « Église protestante évangélique » c’est pour bien marquer leur lien et leur attachement à l’identité protestante historique.
Cette fidélité aux principes du protestantisme permet de distinguer les églises évangéliques d’églises qui se nomment abusivement « évangélique » sans appartenir au protestantisme évangélique. Lorsque dans un groupe la parole du « pasteur-gourou » compte plus que la Bible, que le marketing remplace la simplicité évangélique et que le credo s’éloigne de l’exemple de Christ et promet à tous richesse et santé… il ne s’agit certainement pas d’une église protestante évangélique. Les instances régulatrices comme la Fédération Protestante de France, la Fédération Évangélique de France, l’Alliance Évangélique Française et le Conseil National des Évangéliques de France, jouent alors un rôle important.

Quelles sont les racines de la foi évangélique ?

L’église chrétienne du premier siècle était « évangélique » sans en avoir l’appellation. Fondée par les apôtres du Christ, il y a près de 2 000 ans, elle s’est basée sur l’enseignement de Jésus formulé dans les évangiles. La prépondérance de la Bible et la mise en pratique de l’Évangile caractérisent l’Église du premier siècle, comme les églises évangéliques d’aujourd’hui.

Comment a-t-elle évolué au Moyen Âge ?

Au fil des années, certaines pratiques ecclésiales étrangères au Nouveau Testament sont introduites. Constantin le Grand et ses successeurs établissent un empire romain « chrétien » qui facilite l’intrusion de pratiques païennes dans l’Église. Au fil des siècles, des hommes et des femmes, attachés au message originel de la Bible, tentent de repousser les traditions extra-bibliques. Parfois, ils appartiennent à l’Église catholique romaine, parfois ils sont marginalisés et persécutés comme Pierre Valdo, Jan Hus, Jérôme Savonarole et tant d’autres.

Comment sont nées ces Églises appelées aujourd’hui « protestantes évangéliques » ?

Au 16ème siècle éclate la Réforme protestante avec Martin Luther en Allemagne, Calvin en France et Zwingli en Suisse… Elle résulte principalement d’une redécouverte de la Bible qui se propage en Europe grâce à l’imprimerie. Pour des millions d’hommes et de femmes, les Saintes Écritures redeviennent l’unique et souveraine autorité spirituelle. Au même moment, la Réforme dite « anabaptiste-mennonite » prend naissance parmi de jeunes intellectuels protestants à Zurich, en Suisse. Celle-ci développe une vision de l’Église séparée de l’État et invite à un engagement de foi personnel. En 1609 est créée la première église évangélique baptiste à Amsterdam. Les églises protestantes évangéliques d’aujourd’hui résultent de l’évolution de ces différents courants historiques.

Le temps des Réveils

Au 17ème siècle, le courant évangélique se développe sous l’influence de personnalités comme J. Spener, de Ribeauvillé (Alsace), ou le comte Zinzendorf, fondateur de l’Église des frères Moraves. Le Réveil protestant dit « piétiste » a exercé une influence considérable sur les Églises luthériennes et réformées. Il est aussi à l’origine de nombreuses nouvelles dénominations protestantes évangéliques. Au 18ème siècle, John Wesley un ancien pasteur anglican qui se convertit en 1738 à Jésus-Christ, lance le Réveil dit « méthodiste » qui aura un impact spirituel et social considérable en Angleterre, et plus modeste, en France, en Bretagne… Si ces mouvements adoptent des noms nouveaux, ils cherchent néanmoins à valoriser les valeurs bibliques et typiquement évangéliques. Au 19ème siècle, un effort missionnaire important précédera l’apparition des Églises évangéliques libres, des Assemblées de Frères et, au 20ème siècle, des Églises pentecôtistes et charismatiques.

Pourquoi les Églises évangéliques si anciennes, ne sont-elles pas plus nombreuses et plus visibles en France ?

À la différence d’autres pays, la France n’a pas connu de liberté religieuse avant la Révolution. Jusqu’en 1905, date de la loi de séparation des Églises et de l’État, établir une église évangélique était souvent difficile. Il ne faut pas oublier qu’à la suite de la révocation de l’édit de Nantes, en 1685, la France n’a reconnu, pendant près d’un siècle, qu’une seule religion, le catholicisme. Des milliers d’évangéliques ont alors péri, fui en Suisse, en Allemagne, au Pays-Bas et en Amérique. Des facteurs internes ont également freiné ponctuellement leur développement : une propension au repli sur soi, un complexe minoritaire, une certaine distanciation par rapport à la société et ses préoccupations.

Les évangéliques : ni d’origine américaine ni issus de l’immigration africaine

À bien observer l’histoire c’est plutôt l’inverse… Sans vouloir remonter au Moyen-Orient, en Palestine où tout a commencé avec le Christ, tout est parti de l’Europe au 16ème siècle : Allemagne, France, Suisse, Angleterre. Au 17ème siècle, des évangéliques anglais débarquent en Amérique et fondent une colonie congrégationaliste. Plus tard des missions évangéliques partent en direction du continent africain et de l’Asie. Depuis, le mouvement évangélique a connu sur ces continents un développement et une évolution numérique considérables.

 N’y a-t-il pas un paradoxe…

Entre l’attachement à des sources anciennes et des cultes intégrant de la musique et des méthodes de communication modernes ? Les évangéliques ne le vivent pas comme une difficulté, bien au contraire. Basés sur des fondamentaux théologiques anciens et éprouvés, ils veulent vivre une foi simple et authentique. Ils acceptent des choix éthiques exigeants parce que la Bible les enseigne. Ce cadre de valeurs sûr et stable crée un grand espace de liberté au niveau des formes d’expression de la foi. Une place prépondérante est laissée à la lecture et à la méditation de la Bible. Il n’y a pas ou peu de liturgie imposée, le style musical est adapté au public et à la culture environnante, les prières sont généralement spontanées. Chacun est encouragé à mettre ses dons au service des autres, ce qui favorise la créativité. Chaque croyant est invité à mettre l’Évangile en pratique dans sa vie quotidienne, ce qui constitue un vrai projet de vie.

Tiré de: https://www.eglisecotebasque.com/lhistoire-des-evangeliques/

 


 LES ÉGLISES CHRÉTIENNES

http://www.eglises.org/groupements/cnef/

http://www.eglises.org/etranger/

https://baptiste-lausanne.ch/

http://religions.free.fr/1010_chretiens/1010_chretiens..html

http://orient.chretien.free.fr/copte.htm

http://eocf.free.fr/print_copte_chaillot_contact.htm

http://www.feebf.com/

 

 

L'ÉGLISE ORTHODOXE RUSSE

DOCUMENT # 63164115-L-Eglise-orthodoxe-russe-et-le-territoire (SCRIBD)

Les autres religions dans le monde

 

 Tiré de: https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/7/79/Prevailing_world_religions_map.png

 

 

 Source : Worldwide Adherents of All Religions, Mid-2005, Encyclopædia Britannica

 

 

Estimations sur les appartenances religieuses de la population mondiale :
Estimations D. Barrett 2013[149]Estimations d'adherents.com[150]Estimations de Chartsbin.com en 2011[151]

Tiré de: https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/7/79/Prevailing_world_religions_map.png

 

 

 VOIR AUSSI :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_religions_par_anciennet%C3%A9

https://fr.wikipedia.org/wiki/Cat%C3%A9gorie:Liste_en_rapport_avec_la_religion

https://fr.wikipedia.org/wiki/Cat%C3%A9gorie:Histoire_des_religions

http://www.egliselutherienne.org/bibliotheque/doctrine/charismatique/Char_Idx.htm

http://www.lemondedesreligions.fr/

http://www.spiritualite-orthodoxe.net/textes_orthodoxie.html

http://religions.free.fr/1100_sagesses/1100_sagesses/1102-jainisme.html.htm

http://religions.free.fr/1100_sagesses/1100_sagesses/1103_taoisme.html

http://religions.free.fr/1100_sagesses/1100_sagesses/1104_hindouis.html

http://religions.free.fr/1100_sagesses/1100_sagesses/1105_bouddhisme.html

http://religions.free.fr/1100_sagesses/1100_sagesses/1108_shinto.html

http://religions.free.fr/1100_sagesses/1100_sagesses/1106_confucianisme.html

 

http://nachouraqui.tripod.com/id16.htm  (LE CORAN)

http://mb-soft.com/believe/indexaz.html#OA

 


 

Les Sectes

 Le mot « secte » désigne plus généralement un ensemble d'individus plus ou moins important qui s'est détaché d'un enseignement officiel philosophique, religieux ou politique pour créer leur propre doctrine, et qui travaillent à faire valoir et imposer leur point de vue dans le monde...

...Les responsables de ces groupes sont souvent suspectés d'une part d'étouffer la liberté individuelle au sein du groupe ou de manipuler mentalement leurs disciples, en s'appropriant parfois leurs biens et les maintenant sous contrôle entre autres par la fatigue, et d'autre part de menacer l'ordre public.

TIRÉ DE: https://fr.wikipedia.org/wiki/Secte

 

DÉFINITION COMPLÉMENTAIRE

Tiré de: http://www.toupie.org/Dictionnaire/Secte.htm

"...Etymologie : du latin sequi, suivre; ou, selon certains étymologistes, du latin sectare, couper.Sens originel

"...Un secte est l'ensemble de personnes qui adhèrent à une même doctrine religieuse ou philosophique. C'est ainsi que l'on peut qualifier de sectes des Ecoles de pensée dérivées du bouddhisme, de l'hindouisme, du taoïsme, du shinto...

Dans la tradition chrétienne, c'est aussi le nom donné à un groupe organisé de personnes qui ont adopté une même doctrine dérivée (c'est-à-dire hérétique) de la religion "universelle" (catholique) et dont ils se sont séparés par un schisme. Ceci explique pourquoi le mot secte a toujours été utilisé dans un sens péjoratif dans les pays catholiques.

Sens courant

De nos jours, le mot secte a une signification plus étroite pour désigner certains Nouveaux Mouvements Religieux (notion introduite par les sociologues), avec une connotation négative pour attirer l'attention sur les dangers que représentent ces organisations pour les individus et pour la société.

D'un point de vue sociologique, la secte regroupe des personnes unies par un même idéal religieux ou philosophique qui, en général, est en rupture avec les croyances et les valeurs du reste de la société et qui se sentent portées par une mission. Cette forme de protestation sociale, parfois violente, suscite en retour l'hostilité de la société envers la secte.

Les sectes sont davantage caractérisées par leurs aspects négatifs ou leurs méfaits que par le contenu de leur doctrine, comme en témoigne la définition de la Commission des Droits de l'Homme (1993) : "groupements se présentant ou non comme religions, dont les pratiques sont susceptibles de tomber sous le coup de la législation protectrice des droits des personnes ou du fonctionnement de l'Etat de droit."

Le comportement sectaire se manifeste alors par "le refus des lois, en exerçant des voies de fait, en accomplissant des détournements, des abus de confiance, des escroqueries, des infractions financières et fiscales, des mauvais traitements, de la non-assistance à personne en danger, des incitations à la haine raciale, des trafics de stupéfiants."

Quelques critères permettant de repérer le caractère sectaire d'une organisation :

En outre, certains y ajoutent d'autres critères, peut-être moins répandus :

  • contrôle du milieu : tentative de contrôle des sources d'information et des interactions sociales externes des membres, encouragements à arrêter les relations avec toute personne externe;
  • mysticisme : rapprochements entre des événements et des causes surnaturelles;
  • pureté : référence à un idéal inatteignable qui réglemente les actes des membres en les amenant à toujours plus d'efforts;
  • autoritarisme : pouvoir fort du gourou et culte de la personnalité ;
  • doctrine secrète (ésotérisme) : enseignements secrets dont la divulgation au monde extérieur est strictement interdite;
  • élitisme (ésotérisme) : mise en valeur des membres du groupe comme supérieurs;
  • brimades et/ou confession forcée en cas de violation des règles établies;
  • bannissement : interdiction de tout contact avec des anciens adeptes (concept semblable à l'excommunication);
  • rupture entre la secte et la société...."

Tiré de: http://www.toupie.org/Dictionnaire/Secte.htm

 

VOIR AUSSI:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Secte

http://www.info-sectes.org/

http://www.dramatic.fr/sectes.html

https://www.info-sectes.org/pages/sectes.htm

https://lesectes.wordpress.com/sources/

http://atheisme.free.fr/Religion/Sectes_liste.htm

http://www.topito.com/top-sectes-les-plus-marquantes-histoire-gourou-religion

http://atheisme.free.fr/Themes/Sectes.htm

https://www.mormon.org/fra

http://www.temoinsdejehovah.org/

http://coranislams.free.fr/

http://religions.free.fr/7400_recherches/7400_franc_macon.html

L'IMPOSTURE RAELIENNE

DOCUMENT # 76731642-RAEL-Est-Claude-Vorilhon (SCRIBD)